The workflow
I have a hard time with digital colour photography. Too many choices, too many options, one ends up making adjustment after adjustment and still not being happy with the result. In my analog days, I used to shoot a lot more with colour films than black and white. In those days it was a lot more work to shoot B&W, for one thing you could develop it and enlarge it yourself. It was there that the choices had to be made, in the lab. With colour film, you just put it in your camera, expose it and leave it at the lab to process. Easy peasy. I decided long ago that I like Kodachrome the best, and why not it was the best, for its colours, its grain and its archival longevity. It turns out to be true, looking at my work from the 90’s the Kodachrome stuff stood the test of time and stands exactly the same. It’s especially remarkable when you look at other E6 slide film from the same era, stored under the same condition that are starting to turn towards the magenta and purple.
I’m haunted by Kodachrome when I process my digital images today. My goal is always to recreate it or at least emulate it. Which is not easy. I had help from different apps and presets, the best I think so far is probably Nik Color Efex. But again one can feel overwhelmed by the array of choices. In Nik Color Efex, I’ve come up with recipes that are my bases for any and all colour photos, for consistency and for brevity of workflow, otherwise each picture would take me hours and hours in front of the computer to get the « right » feel for each picture. And that’s no fun, for me anyway. //
J’ai du mal avec la photographie numérique en couleur. Trop de choix, trop d’options, on finit par faire réglage après réglage sans jamais être satisfait du résultat. À l’époque de l’analogique, je photographiais beaucoup plus en couleurs qu’en noir et blanc. À ce moment-là, c’était beaucoup plus de travail de faire du N&B, car on pouvait le développer et l’agrandir soi-même. C’est là que les choix devaient être faits, dans le laboratoire. Avec la pellicule couleur, il suffisait de la mettre dans l’appareil, d’exposer et de la laisser au labo pour le traitement. Simple comme bonjour. J’ai décidé il y a longtemps que je préférais le Kodachrome, et pourquoi pas, c’était le meilleur, pour ses couleurs, son grain et sa longévité archivistique. Cela s’est avéré vrai : en regardant mon travail des années 90, les Kodachromes ont résisté à l’épreuve du temps et sont restés exactement les mêmes. C’est particulièrement remarquable lorsque l’on observe d’autres diapositives E6 de la même époque, stockées dans les mêmes conditions, qui commencent à tourner vers le magenta et le violet.
Le Kodachrome me hante lorsque je traite mes images numériques aujourd’hui. Mon objectif est toujours de le recréer ou au moins de l’imiter. Ce n’est pas facile. J’ai eu de l’aide grâce à différentes applications et préréglages, le meilleur jusqu’ici est probablement Nik Color Efex. Mais encore, on peut se sentir submergé par la multitude de choix. Dans Nik Color Efex, j’ai conçus des recettes qui sont mes bases pour toutes les photos en couleur, pour la cohérence et pour raccourcir le flux de travail, sinon chaque photo me prendrait des heures et des heures devant l’ordinateur pour obtenir la « bonne » ambiance pour chaque image. Une activité qui n’est pas très attraillante à mes yeux.
📷 Leica M10, Thypoch Ksana 21mm f3.5
ISO600 | 1/500sec. | f/8 | ev -.7stop
After/Après
Original